Présentation

La section du SE-Unsa 87

Secrétaire départemental : Cyrille CHALEIX

Écoles - 1er degré : Nathalie FRUGIER

Jeunes enseignants : Stéphanie RIVOAL

ASH : Thibault BERGERON

2nd degré : Nicolas BALOT

Trésorière : Laetitia DUCHOZE

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SE-Unsa 87, 1er syndicat des écoles en Haute-Vienne 

 

Rejoignez-nous, syndiquez vous au SE-Unsa !


L'équipe du SE-UNSA 87

Le CTSD carte scolaire s’est à nouveau réuni ce matin de 9h30 à 11h15 à l’Inspection académique, suite au vote contre unanime de l’ensemble des représentants du personnel mardi dernier (voir propositions de l'Inspecteur d'académie et compte rendu du CTSD du mardi 15 avril). M. l’Inspecteur d’Académie a quitté la séance à 10h, M. Gainand a ensuite présidé le CTSD.

Une déclaration liminaire intersyndicale a été lue  (voir la déclaration) aux membres du CTSD.

M. l’Inspecteur d’académie a rappelé que ce n’était pas le lieu pour refaire le CTM, ni le CTA.

L'Inspecteur d'académie s'est engagé à plaider auprès du recteur pour une augmentation de la dotation académique lors du dialogue de gestion de l'année prochaine afin de prendre en compte la spécificité de notre académie (déséquilibre du taux d'encadrement entre les trois départements).

Il a, à nouveau, insisté  sur les 10 postes obtenus pour le département à la rentrée prochaine : ceux-ci seront répartis afin d’assurer la continuité du Service public d’éducation (moyens de remplacement)  et pour lutter contre l’injustice scolaire liée à l’injustice sociale (dispositif REP+).

L’IA a annoncé qu’il ne proposerait  aucun changement  pour le CDEN de cet après midi et qu'il s'en tiendrait à la liste de ses propositions formulées mardi. Il a reprécisé que les effectifs pris en compte restaient ceux de BED1 de décembre avec les remontées des directeurs et des IEN. Il a évoqué de possibles ajustements de rentrée mais avec les 2 moyens en réserve !


Nous avons demandé des informations concernant les demandes de travail à temps partiels.  70 demandes de temps partiels sur autorisation ont été faites, une quinzaine de demandes ont été refusées. 115 demandes de temps partiels de droits seront accordées ce qui représente 15 demandes supplémentaires par rapport à cette année.

Nous avons également demandé quelle serait la répartition des 49 collègues reçus au CRPE 2013-2. L’IA ne connait pas pour le moment la répartition départementale, il va écrire au recteur pour s’en informer.

M. Bustreau, suite à notre demande, a précisé la répartition des postes sur le groupe scolaire Condorcet-Roussillon. 

Maternelle : 9 classes, 6 postes EMF, 1 DEA et 2 adjoints

 Roussillon élémentaire Cycle 2 : 8 classes, 6 postes EMF, 1 adjoint et 1 DEA

 Condorcet élémentaire Cycle 3 : 7 classes, 4 postes EMF, 2 adjoints et 1 DEA

Nous avons insisté pour que cette répartition ne change pas tous les ans, car ce sont les collègues adjoints non-EMF qui subissent ces modifications. Les collègues concernés cette année n’ont pas à participer au mouvement.


L’ensemble des représentants du personnel à, de nouveau, voté contre la proposition de carte scolaire de l’Inspecteur d’académie.

Les représentants de l'Unsa Education au CTSD
Nicolas BALOT, Cyrille CHALEIX, Christophe CHAUVIER, Nathalie FRUGIER

 

Les résultats du concours 2013-2 sont parus.

 

51 candidats seulement ont été reçus (49 pour le concours externe et 2 pour le 3ème voie) pour l'académie de Limoges alors que 65 postes étaient ouverts au concours.

 

Nous attendons des précisions sur la ventilation des candidats admis sur les 3 départements.

 

Lire la liste des lauréats : RESULTATS DU CRPE 2013-2 RESULTATS DU CRPE 2013-2

L'administration a communiqué la liste des 31 postes réservés pour les stagiaires 2014/2015 au mouvement 2014. Alors qu'une vingtaine de postes était initialement prévue, l'administration a largement et unilatéralement élargi cette liste sans concertation avec les écoles concernées et les représentants du personnel. De plus, certains postes sont réservés sur des ouvertures de classe qui n'ont pas encore été prononcées ! Enfin, certains postes réservés qui figurent sur cette liste sont occupés actuellement par des TRS (décharges totales de directeurs assurées généralement par les mêmes personnes depuis plusieurs années), plusieurs postes sont réservés sur un même groupe scolaire et un des postes n'est plus vacant suite à l'annulation d'un départ en retraite.

Le SE-Unsa a interpellé les services de la DSDEN ; cette liste est provisoire et donc susceptible d'évolutions...

Lire la liste des postes réservés :  liste postes bloqués R14 PES liste postes bloqués R14 PES

Cette liste sera annexée à la circulaire du mouvement qui ne devrait pas paraître avant mardi ou mercredi prochain suite au report du CTSD et du CDEN carte scolaire.

Rappel : RIS mouvement du SE-Unsa le mercredi 16 avril de 14h à 17h dans nos locaux, 23 rue de Belfort à Limoges.

Le CTSD s'est réuni aujourd'hui au Rectorat de Limoges de 9h30 à 12h15. Les (nouvelles) propositions de l'IA ont fait l'objet d'un rejet unanime des organisations syndicales qui ont voté contre le projet présenté. Un nouveau CTSD est convoqué le vendredi 18 avril à 9h30 au site Leroux (ancienne IA).

Les changements : ouverture annulée à Limoges Madoumier maternelle; fermetures annulées: Feytiat maternelle, Limoges Corgnac maternelle et Limoges Le Vigenal élémentaire; réserve rentrée : 2 postes (au lieu de 4).

Le CDEN qui devait se tenir à 14h30 à la Préfecture aujourd'hui a été boycotté suite au vote exprimé lors du CTSD. Un nouveau CDEN est convoqué le vendredi 18 avril à 14h00 à la Préfecture. Les décisions définitives ne seront prises qu'à l'issue des 2 réunions de vendredi.

 

Lire la déclaration de l'Unsa Education qui demande un plan de rattrapage pour la Haute-Vienne et qui dénonce les conditions de la préparation de la rentrée 2014 :  declaration ctsd 150414 declaration ctsd 150414


1. PROPOSITIONS D’OUVERTURES (24,5):

* moyenne avant ouverture

Limoges Landouge élém (11 cl - 27,36*) régularisation carte scolaire septembre 2013

Limoges Le Vigenal mat (3 cl - 32) ZEP

Limoges L. Berland élém (10 cl - 27,3)

Limoges E. Herriot élém (9 cl - 27,22)

Couzeix élém (20 cl - 29,15)

Linards prim (4 cl - 27,75)

RPI St Bonnet Briance/St Genest sur Roselle (4 cl – 28,75) régularisation carte scolaire septembre 2013

RPI Laurière/Bersac sur Rivalier régularisation carte scolaire septembre 2013 dispositif accueil moins de 3 ans

RPI La Geneytouse/Eybouleuf (5 cl – 26,8)

Cognac la Forêt prim (4 cl - 27,75)

St Junien J. Curie  CLIS

Décharge Maître formateur : 0.5 poste

IEM Grossereix (option C)

Décharges REP+ (Education Prioritaire): 2 postes

Dispositif accueil moins de 3 ans : Limoges La Bastide mat

Dispositif « Plus de maîtres que de classe » : 1 poste Limoges Vigenal élém ZEP + Limoges Descartes prim ZEP et 1 poste Limoges Blanchot élém ZEP

Brigades départementales : 5 postes

Réserve rentrée : 2 postes

Limoges Condorcet mat : 2 postes EMF

SITUATIONS (TOUJOURS) A SUIVRE : Condat/Vienne élém (14 cl - 26,86) et mat (7 cl - 30,14) ; Couzeix Dolto mat (4 cl - 29) ; Limoges Montjovis élém (8 cl – 25,5) ; Limoges Montalat élém ZEP (8 cl – 25,63) ; Limoges Landouge mat (7 cl – 29) ; Limoges V. Hugo prim (9 cl – 26) ; Limoges Bellevue Naugeat mat (5 cl – 24,4) ; St Priest Taurion élém (6 cl - 27,33) ; Solignac Val de Briance prim (3 cl – 27,33)

SITUATIONS (TOUJOURS) A SUIVRE… ajoutées par les syndicats : Bellac Clis ; Limoges Montmailler mat ; St Laurent/Gorre prim ; Verneuil/Vienne mat et élém ;


2. PROPOSITIONS DE FERMETURES (16,5):

*moyenne avant fermeture

Limoges J. Le Bail élém (9 cl - 21,1*)

Limoges J. Curie élém (11 cl - 22,36) ZEP CLIS et UPE2A  

Limoges Madoumier élém (6 cl - 21,66) ZEP

Peyrilhac prim (5 cl - 21,8) 

Le Palais J. Ferry prim (5 cl - 23)

St Just Le Martel mat (4 cl - 21,5)

St Yrieix J. Ferry élém (7 cl - 22,57) CLIS

Sussac prim (2 cl - 12,5) ZRR

St Germain les Belles prim (7 cl - 23,14) ZRR

Dournazac prim (4 cl - 19) ZRR

Ladignac le Long prim (5 cl - 20,6) ZRR

Eymoutiers élém (5 cl - 18,4) ZRR

Nantiat élém (5 cl - 21,8) ZRR 

Brigade ASH 0.5

Poste G CMPP St Junien

Limoges Condorcet mat : 2 postes


3. TRANSFORMATIONS :

Brigade circonscription en brigade départementale

1 poste d’adjoint Limoges Montalat maternelle en poste dispositif accueil des moins de 3 ans sur l’école

1 poste d’adjoint à Sauviat/Vige en ½ Plus de maître que de classe et ½ accueil des moins de 3 ans sur l’école 

Après lecture des déclarations liminaires, l’IA a tenu à rappeler le contexte économique, social et budgétaire dans lequel s’est préparée la carte scolaire. L’IA a rappelé le contexte de crise qui sévit depuis 2008 avec les conséquences sociales et économiques que nous connaissons notamment sur les familles des élèves que nous accueillons. Ce constat obligeait l’Etat à prendre ses responsabilités pour les générations actuelles et à venir. L’IA a insisté sur la lutte contre les inégalités sociales et territoriales et sur la peur du déclassement de certaines catégories sociales. Il a également cité les enquêtes PISA qui montrent une baisse savoirs fondamentaux à la fin de l’école primaire et un décrochage scolaire accru à la fin du collège avec des sorties sans qualification estimées de 120 000 à 200 000 élèves. L’IA a précisé que la France était le pays où l’origine sociale pesait le plus sur la réussite scolaire.

Une première réponse est la priorité donnée à l’école primaire depuis 2012.

L’IA a ensuite donné les priorités et les objectifs confirmés par le nouveau Ministre de l’Education en précisant qu’il n’y avait pas d’inflexion sur les principes de la refondation de l’école de la République : réduire de 10 % les écarts entre les élèves issus de ZEP et la moyenne nationale, amener 80% d’une classe d’âge au baccalauréat et amener 50% d’une classe d’âge à l’obtention d’un bac +3. Pour atteindre ces objectifs, l’IA a cité la création des ESPE, les dispositifs d’accueil des moins de 3 ans et du Plus de maîtres que de classes, les langues vivantes à travers l’apprentissage d’une langue vivante dès le CP et la spécificité des missions de l’école maternelle.

Sur cette longue introduction, le Se-Unsa a rappelé les raisons évoquées par l’OCDE qui avaient fait progresser certains pays dans les enquêtes PISA et qu’elles pouvaient inspirer le nouveau ministre : un développement de la formation initiale et continue, une revalorisation au sens large du statut de l’enseignant, la baisse du nombre d’élève par classe et une aide « directe » aux familles socialement défavorisées. Nous avons également rappelé que les (mauvais) résultats de PISA étaient à mettre au "crédit" des 80 000 suppressions de postes subies entre 2007 et 2012. 

De plus, nous avons regretté que la priorité des REP+ se fasse à moyens constants alors même que la dotation académique était déjà connue. Nous avons rappelé que la rentrée 2014 se préparait avec moins de moyens que la rentrée 2013 ce qui constitue un paradoxe par rapport aux 60000 postes prévus sur 5 ans.

Malgré nos multiples interventions sur la situation difficile de notre département, l’IA a insisté sur le fait que le CTSD n’était pas le lieu pour discuter de la dotation académique, pourtant responsable de la carte scolaire peu ambitieuse (10 postes seulement sont attribués à la Haute Vienne pour la rentrée 2014 et 225 élèves attendus). Le P/E situe notre département à la 87ème place au niveau national et pour le ramener à la moyenne nationale il faudrait créer 70 postes !

L’IA a confirmé ses choix « assumés » en créant 5 postes de remplaçants  (3,5 postes sont déjà pris pour assurer les demandes supplémentaires de temps partiels de droit !) et 5 postes 1er degré sur la REP+ Ronsard ainsi qu’un poste de CPE, 1 poste d‘infirmière scolaire, 1 poste d’assistante sociale et 49 heures supplémentaires dans la DGH du collège.

Sur la crise permanente du remplacement, la situation est « inacceptable » selon l’IA et il en « prend la responsabilité ». Il y avait 33 classes non remplacées aujourd’hui !

Les 10 postes alloués à notre département sont donc d’ores et déjà pris en « créations qualitatives ». Les marges de manœuvre pour l’augmentation démographique deviennent alors inexistantes sauf en comptant sur de nombreuses fermetures.

La carte scolaire se résume pour la rentrée prochaine à 16,5 fermetures et 24,5 ouvertures.

Quelques changements ont été proposés par rapport au groupe de travail du 1er avril :

- Pas d’ouverture à l’école maternelle Madoumier de Limoges. Cette école en Education prioritaire devra accueillir 1 classe d’accueil des moins de 3 ans et 4 classes à plus de 28 élèves !

- 2 postes « réserve rentrée » au lieu de 4 initialement prévus.

- Pas de fermetures à Feytiat maternelle, à Limoges Corgnac maternelle et à Limoges Vigenal élémentaire.

Malgré nos arguments concernant les effectifs, les ZEP, les CLIS, la grande ruralité, l’IA est resté ferme sur ses propositions. Il a simplement précisé être à l’écoute des inquiétudes des équipes d’école et qu’il serait vigilant aux situations particulières que nous avons soulignées. Avec seulement 2 postes de rentrée…

L’Inspecteur d’Académie compte sur les ineats pour créer des surnombres réinjectés dans les brigades départementales.

Sur la ville de Limoges, l’IA a reconnu le fonctionnement « atypique » sur la gestion des inscriptions et sur l’absence de sectorisation. Il souhaite y remédier pour l’élaboration de la prochaine carte scolaire.

L’IA nous a également précisé sa démarche pour élaborer la carte scolaire 2015 afin d’éviter les écarts entre les prévisions issues de base élèves et les prévisions des directeurs :

- Travail entre les directeurs et les IEN à partir des effectifs fournis par Base Elèves.

- Blocage des chiffres dans un délai plus proche du CDEN (les chiffres de cette année ont été arrêtés début novembre !)

- Les ajustements de rentrée seront faits sur des constats réels.

Nous avons demandé un vote sur le projet de carte scolaire et l’ensemble des représentants du personnel ont voté contre : Unsa-Education (4), FSU (4), Sgen-Cfdt (1)

Par ailleurs, l’IA nous a proposé un point sur les dotations en collège. Ce point n’était plus abordé en CTSD depuis plusieurs années et cette présentation faisait ainsi écho à l’une de nos revendications. Pour autant, le bilan fait apparaître une situation très délicate. La rentrée 2014 s’effectuera avec moins de moyens que celle de 2013 : 10 fermetures de classes pour 9 ouvertures et des dotations calculées au plus juste dans des divisions frôlant presque partout les 28 – 30 élèves. Ainsi, aucun moyen ne peut être mobilisé pour la prise en charge de la difficulté scolaire par le biais de dispositifs spécifiques. Pourtant le collège cristallise à lui seul bon nombre de difficultés, et après la priorité au primaire, des solutions devront être trouvées pour redonner un second souffle à un niveau qui est en train « d’étouffer ». Nous n’avons pas manqué de dénoncer cette situation et avons demandé à l’IA qu’il nous fasse prochainement des propositions en terme de politique départementale en direction des collèges.

Pour l’Unsa-Education : Nicolas Balot, Christophe Chauvier, Nathalie Frugier, Jérôme Nogarède et Stéphanie Rivoal.

visuel rythmes info Le premier ministre a annoncé lors de son discours de politique générale, un « assouplissement » de la réforme des rythmes scolaires.

Pour le SE-Unsa qui avait porté dès l’année dernière des demandes d’expérimentations auprès du ministère, il faut pouvoir dépasser le cadre du décret dans les territoires qui ont des projets innovants d’aménagement du temps scolaire. Ce droit doit toutefois être encadré afin de garantir que les projets poursuivent bien les objectifs de meilleurs apprentissages et d’un plus grand épanouissement des élèves tout en s’assurant de l’adhésion des acteurs, au premier rang desquels les enseignants.

Lors du comité de suivi du 11 avril, le SE-Unsa est revenu sur les propos du premier ministre pour demander qu’ils soient rapidement traduits en actes.

Aujourd’hui, le droit à l’expérimentation est inscrit dans le code de l’Education et relève d’une autorisation délivrée par le ministère. Concernant les rythmes scolaires, il faut pouvoir rapprocher ce droit des territoires et donc des acteurs. Toute expérimentation doit se faire sur la base d’un projet émanant des partenaires, parmi lesquels les enseignants. Il doit avoir une durée déterminée, faire l’objet d’une étude initiale quant à son opportunité, d’un suivi et inclure une procédure d’évaluation. Le projet doit être soumis à la consultation du conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) où siègent les représentants du personnel. 


Pour le SE-Unsa, le premier objectif de la réforme des rythmes est la réussite des élèves grâce à des journées et des semaines mieux équilibrées. Le cadre de l’actuel décret permet déjà de nombreuses adaptations. Pourtant  il ne permet pas des fonctionnements innovants et des projets spécifiques qui existent depuis de nombreuses années. Pour le SE-Unsa, ils doivent pouvoir perdurer dans la mesure où ils ont démontré qu’ils contribuaient au bien-être et à la réussite des élèves. D’autres projets intéressants sont proposés. Ils doivent pouvoir voir le jour.

AVS2014 info

En août dernier, le premier ministre avait soulevé beaucoup d’espoir en annonçant la professionnalisation et la pérennisation du métier d’accompagnant de jeune handicapé. Pour le SE-Unsa l’avant-projet que vient de présenter le ministère le 11avril, est très en deçà des attentes. Le vrai métier est encore loin et la précarité toujours trop présente.

 

 

Le SE-Unsa a ainsi pointé plusieurs problèmes :

  • Le statut proposé : le projet de décret acte le recrutement de nouveaux contractuels précaires au sein de l’Éducation Nationale. Six années de CDD avant de pouvoir prétendre à une Cdisation, une grille de rémunération avec  pour indice minimal le plus faible indice de la fonction publique (297) : on est très loin d’une professionnalisation digne de ce nom. Le SE-Unsa demande à minima des contrats de  trois fois deux ans.
  • Le décret ne prévoit pas explicitement de prise en charge lors du temps périscolaire ; le glissement d’accompagnement de « jeune » à « élève » n’est pas que sémantique ; il circonscrit le champ d’intervention de ces personnels à l’école, là où la commission Komitès préconisait une prise en charge globale, dans et hors l’école, de l’enfant.

Quelques propositions vont dans le bon sens :

Nous portons un regard positif sur les propositions du MEN d’étendre la professionnalisation à toute une catégorie de personnels jusqu’ici écartés du dispositif, en particulier les candidats ayant exercé sous contrat CUI.  Ainsi, pourront prétendre à un contrat d’AESH (Accompagnant d’Élève en situation de Handicap) :

  • Les candidats titulaires d’un diplôme dans le domaine de l’aide à la personne (EJE, Auxiliaire de vie sociale, Aide Médico-Psychologique, …).

Un nouveau diplôme, spécifique aux fonctions d’AESH, dont le pilotage incombe au ministère des affaires sociales est en cours d’élaboration, et devrait reprendre le référentiel de compétences du rapport Komitès.

  • Les candidats qui justifient d’une expérience professionnelle de deux ans dans le domaine de l’aide à l’inclusion scolaire (donc les CUI).

Dès publication des textes officiels, ces candidats se verront ainsi proposer un contrat à durée déterminée, d’une durée minimale de 12 mois, renouvelable six ans, avec proposition d’un CDI au terme des six années.

Le décret prévoit également dès sa parution des recrutements en CDI pour les candidats :

  • ayant exercé 6 ans en tant qu’AED-AVS depuis le 1er janvier 2013, et élargit le dispositif à ceux d’entre eux ayant exercé 6 ans antérieurement à cette date : ainsi, une personne ayant exercé ces fonctions de 2005 à 2011, sous réserve de n’avoir pas connu d’interruption de plus de  4 mois,  pourra candidater, y compris si ces services ont été accompli à temps partiels.
  • Par ailleurs, les AED-AVS actuellement en poste basculeront dans cette nouvelle fonction avec une reprise d’ancienneté

Cette reconnaissance des services accomplis, tant pour les « ex » CUI qu’AED-AVS est une bonne nouvelle.

Pour autant, dans son ensemble, ce projet est loin de traduire les espoirs suscités par le rapport Komitès. Le SE-Unsa portera ses exigences lors du CTM qui devrait valider ce décret le 13 mai prochain.

panneau-200-ris-63 Réunion d'information syndicale spéciale mouvement

 

Mercredi 16 avril 2014

de 14h à 17h

SE-Unsa 87

23 rue de Belfort à Limoges

logo-15-mai-2Le SE-Unsa s’inscrit pleinement dans l’action initiée par l’Interfédérale de la Fonction publique et appelle l’ensemble des enseignants, des personnels d’éducation et d’orientation à faire entendre leurs préoccupations sur le pouvoir d’achat et l’emploi public.

Le SE-Unsa appelle à faire grève aux côtés des autres agents de la Fonction publique pour dire stop au gel du point d’indice pour la 4ème année consécutive, qui empêche toute revalorisation de nos rémunérations.
Indépendamment de la nécessaire négociation sur la reconstruction des carrières et des grilles indiciaires, le SE-Unsa exige une revalorisation de la valeur du point d’indice pour tous.

 

Lire l'appel de l'Unsa Éducation

La mise en place de la semaine de 4,5 jours impacte les modalités de remplacement et de temps partiel des enseignants qui pourraient être amenés à effectuer plus de 24h hebdomadaires. Un nouveau décret clarifie les choses :

  • récupération du temps équivalent aux heures d'enseignement accomplies au-delà des obligations de service hebdomadaires ;
  • pas d'heures à rendre en cas de "sous-service" ;
  • pas de service hebdomadaire comprenant à la fois le mercredi et le samedi ;
  • calendrier des temps de récupération établi dans l'intérêt du service, après consultation de l'agent et présentation en Comité technique.

L’Unsa a voté pour ce texte qui évitera que les enseignants fassent plus de 24 heures d’enseignement hebdomadaires, sans récupération.

De plus, le SE-Unsa l’a enrichi en proposant d’arrêter les principes régissant les temps de récupération après avis du CTSD et de fournir aux organisations syndicales un bilan annuel.

Cela protège les enseignants de toute décision unilatérale de l’administration qui pourrait conduire à une gestion inadaptée du temps de récupération.

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