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Samedi 14 novembre 2009

Les parlementaires responsables du vote du budget doivent vous entendre :

 - dénoncer notamment la baisse de 60% des crédits pédagogiques des écoles, l’annonce des 16 000 surpressions d’emplois alors que 23 000 élèves de plus sont attendus à la prochaine rentrée

 - leur demander d’agir et de modifier ce budget.


C’est le sens de la carte ACTION du SE-UNSA 
www.se-unsa.org/cartebudget/carte.html


En effet, malgré les mobilisations d’ampleur de l’année scolaire dernière d’octobre à juin, la politique des suppressions de postes d’enseignants pour 2010 a été réaffirmée par Luc Chatel, nouveau ministre et porte parole du gouvernement, qui l’a replacée dans la politique « sarkozienne » du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux.
Dans l’immédiat, alors que les parlementaires vont voter ce budget 2010, il n’y a pas de perspectives d’infléchissement du gouvernement sur cette politique.
Pour autant, nous devons continuer à agir pour faire connaitre notre désaccord et faire entendre le mécontentement des personnels.
 
Compte tenu de la dégradation considérable des conditions de travail dans les écoles, collèges et lycées à cette rentrée, le SE-UNSA a décidé de donner le moyen aux enseignants de s’adresser directement aux parlementaires pour dénoncer le cache misère qu’est ce budget 2010. 
 Les sénateurs ne voteront le budget que le 8 décembre et les commissions paritaires mixtes parlementaires l’examineront dans les jours qui suivent.
 
Parce qu’au plan national, dans le cadre des auditions sur la préparation du budget 2010, nous avons déjà saisi les parlementaires sur les conséquences désastreuses des suppressions d’emploi pour le fonctionnement du système éducatif. Des parlementaires de l’opposition mais aussi de la majorité, expriment y compris par voie de presse, des inquiétudes sur ces choix budgétaires.

Il est donc nécessaire de continuer à les interpeller !

 
Le SE-UNSA propose donc une action accessible à tous les personnels. 

Alors, signez et faites signer la carte ACTION du SE-UNSA
Par SE-UNSA 87 - Publié dans : Général
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Jeudi 12 novembre 2009


A propos de l’accueil des enfants de moins de trois ans, le gouvernement en appelle au « choix des familles » dont il se veut être le garant. Mais peut-on sérieusement parler d’un « choix des familles » alors que les suppressions de postes frappent en premier lieu l’école maternelle qualifiée hier de « variable d’ajustement » ? Lorsque le choix est « contraint », dicté par des impératifs économiques, peut-on encore parler de « choix » ? La fréquentation précoce de l’école maternelle est-elle bénéfique pour les jeunes enfants ? Le ministère envisage des évaluations à l’école maternelle, dans quelles conditions celles-ci peuvent être utiles ? Faut-il une formation spécifique pour les professeurs d’école maternelle ? Sur toutes ces questions, le sociologue de l’Education Eric Plaisance répond au SE-UNSA. Engagé dans le Collectif « Pas de bébés à la consigne », le SE-UNSA entend faire évoluer favorablement l’accueil des 2-3 ans à l’école maternelle. La question sera débattue notamment lors de la soirée-débat du 17 novembre organisée par le Collectif.


Voir la vidéo de l’interview :

http://www.se-unsa.org/spip.php ?rubrique198&num=23


Télécharger l’invitation à la soirée du Collectif :

http://www.se-unsa.org/IMG/pdf/Invit_17nov2009_coul_1_.pdf

Par SE-UNSA 87 - Publié dans : 1er degré
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Lundi 9 novembre 2009

 

Le ministère a enfin répondu à la demande du SE-Unsa d’ouvrir au plus vite le dialogue avec les organisations représentatives des enseignants sur les évaluations nationales Ce1 et Cm2. Un groupe de travail s’est réuni à la Dgesco(1) le 16 octobre. Des mo­difications ont été accep­tées par le ministère :
• pas de publi­cation des résultats école par école ;
• suppression des items sur le plus-que-parfait et la division par un nombre déci­mal (no­tions abordées seulement en fin de Cm2) ;
• introduction d’un codage supplémentaire pour les items auxquels n’aurait pas répondu un élève (0, 1, 9 ou A en cas d’absence) ;
• amélioration de l’application informatique. 

Le ministère n’a toutefois pas tranché sur le fond ; il main­tient ainsi une confusion quant aux objectifs de ces évaluations.
En Cm2, elles sont toujours présentées comme un bilan des acquis des élèves à la fin de l’école primaire. Le ministère refuse de décaler la date de passation, argumentant que cela permet de mettre en place une remédiation. Cela sous- entend qu’on est alors dans une évaluation diagnostique et non plus bilan.
Cette nuance, un récent rapport(2) rédigé par des parlementaires de la majorité l’a bien intégrée. En effet, il souligne que la date de passation des évaluations de Cm2 est peu adéquate et renvoie à l’ambiguïté du ministère sur les objectifs : diagnostic ou bilan
? Il souligne aussi la difficulté, par conséquent, à mettre en œuvre l’aide personnalisée en s’appuyant sur ces évaluations.
Ce rapport conclut également qu’il conviendrait de mettre en place un système indépendant d’évaluation en remplacement des directions centrales... ce que le SE-Unsa revendique éga­lement ! Mais il s’agit sans doute d’un rapport pour rien...


(1) Direction générale de l’enseignement scolaire.
(2) « Les évaluations dans l’enseignement
primaire au service de la réussite scolaire »

Par SE-UNSA 87 - Publié dans : 1er degré
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Lundi 9 novembre 2009

 

La négociation sur la santé et sécurité au travail dans la Fonction publique et l’ac­cord qui en découle sont un enjeu important pour l’ensemble des fonc­tionnaires et particulièrement ceux que nous représentons. Pour cette raison, l’Unsa s’est fortement impli­quée tout au long de cet un an et demi de réunions. Le texte, soumis à signature le 27 octobre, comporte des messages importants :
• « redynamiser la politique en faveur de la santé et de la sécurité au travail » ;
• « amélioration de la connaissance et de la prévention des risques professionnels » ;
• « rappel pour les employeurs publics de l’obligation de la protection de la sécurité et santé des travailleurs ».
Pour l’Unsa, les engagements contenus dans cet accord sont en lien avec :
• une prise de conscience réaliste du faible degré d’application d’une réglementation précise, existant depuis près de trente ans ;
• un rappel à la responsabilité de nos employeurs sur ce champ ;
• la nécessité de prendre en compte l’impact des conditions de travail sur la santé des personnels.
En ce sens, la transformation des Chs (Comités d’hygiène et sécurité) en Chsct (ajout des conditions de travail) à l’instar de ce qui existe dans le secteur privé, pièce essentielle de l’accord proposé, est une réponse que nous attendions.

Le texte soulève aussi la question de la mise en réseau de la prévention et de la formation des acteurs. L’accord précise, entre autres, un droit à la formation de cinq jours pour les membres du Chsct, renou­velé tous les mandats et à la charge de l’administration. Nous avons acté positivement cet élément, mais rappelé que cet engagement de prise en charge de leur formation, nécessaire à l’ac­complissement de leur fonction, doit comprendre certes du temps -les cinq jours- mais aussi un volet financier.
Dans l’ensemble, cet accord présente des avancées, notamment pour les personnels du ministère de l’Éducation qui partent de bien loin en la matière.

Au SE-Unsa, nous soutenons que les conditions de travail ont un impact fort sur la santé. Nous souhaitons que cet accord permette à nos collègues d’avoir de meilleures garanties en matière de santé, d’hygiène et de sécurité au travail.
Réseau d’Acmo(1), coordination des actions du réseau dans le cadre des Chsct, formation des acteurs et des agents, rappel à la responsabilité des employeurs font partie de ces garan­ties. Il faut dire qu’aujourd’hui, dans le cadre des restructurations qui découlent de la Rgpp(2) et que nous condamnons, nos collègues ont particulièrement besoin d’être préservés. C’est le sens de la signature que l’Unsa-Fonctionnaires a, après consultation de ses instances, décidé d’apposer à ce texte.

(1) Agent chargé de la mise en œuvre de l’hygiène et de la sécurité.
(2) Révision générale des politiques publiques.

 

Par SE-UNSA 87 - Publié dans : Général
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Lundi 9 novembre 2009

 

Avec la « masterisation » du recrutement des enseignants et la disparition de l’année de stage telle qu’elle existe, l’entrée dans le métier va être profondément transformée. Désormais, ce sont les étudiants candidats aux concours qui devront effectuer des stages pour « se familiariser avec les différentes dimensions du métier d’enseignant » (circulaire n°2009-109 du 20-8-2009).
• Les étudiants en M1 pourront effectuer des stages d’observation et de pratique accompagnée (de 108 heures maximum). 
• Les étudiants en M2, inscrits au concours de recrutement, auront la possibilité de faire un stage en responsabilité de 108 heures maximum, rémunéré 34,30€ de l’heure. Ils pour­ront en particulier intervenir lorsque des titulaires suivront des formations. Chaque étudiant stagiaire se verra désigner un référent qui aura un rôle de conseil et de formation. Mais soyons clairs, un enseignant titulaire ne peut être relevé de son poste pour laisser sa place à un étudiant que si l’administration l’envoie en formation. Dans le cas contraire, il doit être volon­taire pour laisser sa ou ses classes.

Pour le SE-Unsa, ce dispositif de stages pose plusieurs problèmes.
Tout d’abord, il laisse penser qu’en définitive, pour former un enseignant, il suffit d’un maximum de deux fois 108 heures sur le terrain. Il est quand même paradoxal que le métier d’ensei­gnant soit le seul, en France, pour lequel le volet professionnalisant de la for­mation soit aussi réduit. Laisser croire que plus on élève le niveau de recrutement, moins on a besoin de pratique professionnelle, est une mal­honnêteté intellectuelle consommée.
De plus, il nous paraît extrêmement difficile pour un étudiant de préparer un concours, se former sur le terrain et passer un master, tout cela dans la même année scolaire.
La place du concours percute donc pleinement la dynamique des stages en situation et devra être traitée avec lucidité.

Le SE-Unsa revendique une formation professionnalisante sur le terrain. Il ne saurait donc appeler au boycott de l’accueil des étudiants. Nous avons toujours accompagné l’accueil des stagiaires. Le SE-Unsa exige qu’il soit effectué par des enseignants volontaires, ayant une qualification pour le faire. Nous nous attacherons notamment à veiller au maintien des maîtres formateurs, des maîtres d’accueil temporaire et des tuteurs

 

Par SE-UNSA 87 - Publié dans : Secteur IUFM
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